Wall-E

Publié le par Tigrou

Après les petites déceptions que j'ai eu avec Indiana Jones 4 (c'est quoi cette manie de faire de nouveaux épisodes ratés à des films cultes ?) ou Batman (euh, Gotham en New York moderne, ça ne passe pas : le Joker joue incroyablement bien, mais il ne peut passer la pilule de l'oubli de toute l'imagerie gothique de l'univers Batman), je me demandais si je verrais un film qui me plaise cette année (je sais, je suis plutôt difficile ...).

Et hier soir, j'ai (enfin) vu Wall-E.



Wall-E, vous en avez peut-être déjà entendu, c'est la nouvelle création de ceux qui ont réalisé Ratatouille (dont j'avais fait un article ici) et Les Indestructibles : j'ai bien sûr nommé le studio Pixar. Mais il ne faudrait pas oublier bien sûr Andrew Stanton, le scénariste oscarisé pour Le Monde de Nemo, qui donne ici un chef-d'oeuvre. Certes, on pourrait se dire qu'après d'aussi bons films, ils ne pouvaient faire mieux. Raté : à l'inverse de certains scénaristes hollywoodiens (voir quelques lignes plus haut), les créateurs de ce film d'animation confirment, s'il en était besoin, l'audace, la créativité et la poésie des studios Pixar.

Le film d'animation s'est découvert son héraut : Wall-E.

Le film est sorti dans les salles de cinéma de France le 30 juillet 2008. J'ai longtemps hésité à y aller ... et je me demande aujourd'hui pourquoi !

L'Humanité, à force de consommation, a engendré tellement de déchêts qu'elle a dû quitter la Terre, laissant à des robots la charge de tout nettoyer pour son retour prochain. Wall-E est ainsi le dernier de ces robots, nettoyant une planète que l'Humanité a déserté 700 ans plus tôt !

Mais au bout de ces longues années, Wall-E a développé un petit défaut technique : une personnalité. Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un petit peu trop seul ... Mais sa vie va brusquement être bouleversée par l'arrivée d'un robot prénommé Eve. Alors qu’il cherche un sens à sa vie, Wall-E tombe amoureux d’elle et va tout mettre en œuvre pour la séduire.


Wall-E, c'est une histoire pleine d'humour (surtout, n'arrivez pas en retard car vous rateriez également le petit court métrage qui précéde le film ... une excellente mise en bouche !) et pleine d'émotion. Mais c'est aussi un film fin et intelligent, qui amène à réfléchir sur beaucoup de sujets.

Un petit dernier mot peut-être sur la musique et les bruitages. Grandiose, l'univers sonore conçu par Ben Burtt, sublime à lui seul toute la magie du film.

Bref, en un mot comme en cent : allez le voir ! Pour ma part, ce film confirme un avis que j'avais depuis quelques mois : les films d'animation sont en train de supplanter les films traditionnels dans mon coeur.


Publié dans Cinéma

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